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Appui international à la Grève Générale en Espagne le 29 septembre

huelga«La réforme du code du travail, le plan d'ajustements pour réduire le déficit et la réforme du système de retraite que le gouvernement de M. Rodriguez Zapatero veut imposer aux travailleurs et aux travailleuses sont complètement innacceptables. Ces mesures sont terriblement injustes, parce qu'elles font retomber le coût de la crise sur les classes populaires et non sur les véritables responsables.»

L'Etat espagnol est, de ceux qui composent l'Union Européenne, parmi ceux qui affrontent une des situations économiques les plus difficiles, avec un taux de chômage réel de 20% de la population active. Les mesures d'ajustement proposées par le gouvernement pour renflouer les coffres de l'Etat et stimuler l'économie ne pèsent que sur les classes populaires : baisse des salaires, augmentation des impôts sur la consommation, réduction des pensions, coupes dans les prestations du chômage, privatisations et entraves au syndicalisme (comme la simplification de la procédure de licenciement et les restrictions à la négociation collective).

Depuis le début de la crise, les secteurs les plus combatifs du syndicalisme [incluant les CGT, CNT, SO, etc.] exigent un appel à la grève générale contre les mesures anti-populaires mais parce qu'ils sont confinés à certains secteurs et régions, ceux-ci n'ont pu réussir seuls. Éventuellement, la CCOO[1] et l'UGT[2] ont appellé - à reculons - à une journée de grève le 29 septembre.

Il est très important que cette grève générale soit un succès et que le plus de gens possible s'opposent aux politiques du gouvernement de Zapatero à l'extérieur des lieux de travail et dans la rue le 29 septembre. Si la grève échoue, ce ne sera pas seulement l'échec de ceux que la majorité de l'opinion publique perçoit comme les initiateurs du mouvement, les CCOO et UGT, mais celui de toute la classe ouvrière. Au contraire, plus forte sera la grève, plus importante sera la victoire des travailleurs et des travailleuses, car celle-ci sera une démonstration de la force qui réside dans notre union et une avancée de notre conscience et de notre niveau d'organisation.

Nous reproduisons ci-dessous une déclaration internationale produite par la CGT[3], signée par diverses organisations de sensibilité libertaire..

Déclaration internationale d'appui

Nous, organisations signataires, voulons manifester notre soutien à la grève générale convoqué par la CGT le 29 septembre 2010 dans l'Etat espagnol.

La situation de crise généralisée affecte négativement les classes populaires et plus particulièrement les secteurs les plus précarisé. Bien que l'État espagnol soit un des plus durement affecté, cette situation est partagée par de nombreux pays.

Nous partageons les raisons qui amènent nos camarades de la CGT à appeler à la grève, c'est à dire la défense des libertés et des droits sociaux, économiques, environnementaux et syndicaux des travailleuses et des travailleurs et de toutes les classes populaires face aux attaques des multinationales et des institutions financières.

La réforme du code du travail, le plan d'ajustements pour réduire le déficit et la réforme du système de retraite que le gouvernement de M. Rodriguez Zapatero veut imposer aux travailleurs et aux travailleuses sont complètement innacceptables. Ces mesures sont terriblement injustes, parce qu'elles font retomber le coût de la crise sur les classes populaires et non sur les véritables responsables. Il est inadmissible que les institutions qui ont produit la crise soient celles-là même qui imposent à tous et toutes leurs propositions pour en sortir. Propositions qui, de fait, réduisent les droits des travailleurs et des travailleuses et augmentent les profits pour le système capitaliste en général.

Nous soutenons également le thème de la CGT pour la grève générale: « Pour la répartition du travail et des richesses. » Répartir le travail : travailler moins pour travailler toutes et tous, réduire la journée de travail (sans réduction de salaire) et l'âge d'accès à la retraite, empêcher les licenciements massifs et indus, le temps supplémentaire ainsi que le travail sur appel, etc. Répartir la richesse, entendu non comme une répartition de dividendes ou d'actions dans la population, mais affecter cet argent à la santé, à l'aide sociale, aux prestations pour toutes les personnes sans-emploi et une distribution solidaire des ressources.

La crise est généralisée, donc nos organisations combatives vont continuer de travailler pour la poursuite des mobilisations partout.

Signataires

1. USI - Unione Sindacale Italiana (Italy)
2. IP - Inicjatywa Pracownicza (Poland)
3. CNT-f - Confédération nationale du travail (France)
4. IWW - Industrial Workers of the World (UK)
5. ESE - Sindicato Libertario Griego (Greece)
6. SAC - Sveriges Arbetares Centralorganisation (Sweden)
7. "La Voz de los Zapotecos Xiches en Prisión", part of the Otra Campaña (Mexico)
8. Colectivo 20 de Junio (Zaachila Oaxaca) (Mexico)
9. María Antonieta Robles Barja, Trabajadora Social, Baja California (Mexico)
10. Julio Cesar Rincón, (Mexico)
11. Coordinadora Valle de Chalco (Mexico)
12. LA KARAKOLA, Espacio social y kultural (Mexico)
13. La Otra ciudad de Chihuahua, (Mexico)
14. Nicte-Há Dzib Soto, Niñas y Niños en La Otra Campaña-DF (Mexico)
15. Edilberto Bautista Dìaz, Gen. Sec. of the Sindicato Democrático de Trabajadores de la Procuraduría Social del Distrito Federal (Mexico)
16. La Red vs la Represión en Chiapas (Mexico)
17. Frente Popular Darío Santillán (Argentina)
18. SNAPAP Sindicato Nacional Autónomo del Personal de la Administración Pública (Algeria)
19. Asel Luzarraga (Chile)
20. Frente Popular Francisco Villa Independiente-UNOPII (Mexico)
21. Colectivo Radio Zapatista (Mexico)
22. Federazione dei Comunisti Anarchici (Italy)
23. Hombre y Sociedad (Chile)
24. Colectivo Socialista Libertario (Uruguay)
25. Periódico Rojo y Negro (Uruguay)
26. Organisation Socialiste Libertaire (Switzerland)
27. Federación Anarquista Uruguaya (Uruguay)
28. Unión Socialista Libertaria (Peru)
29. Grupo Antorcha Libertaria (Colombia)
30. Union Communiste Libertaire (Canada)
31. Red Libertaria de Buenos Aires (Argentina)
32. Organización Revolucionaria Anarquista - Voz Negra (Chile)
33. Estrategia Libertaria (Chile)
34. Melbourne Anarchist Communist Group (Australia)
35. Alternative Libertaire (France)
36. Federação Anarquista do Rio de Janeiro (Brazil)
37. Federação Anarquista de São Paulo (Brazil)
38. Miami Solidarity & Autonomy (USA)
39. Organización Anarquista por la Revolución Social (Bolivia)
40. Frente Autentico del Trabajo (Mexico)
41. Moez Jemai, journalist-syndicalist (Tunisia)
42. Fédération SUD service public, Vaud canton (Switzerland)
43. CUB, Confederazione Unitaria di Base (Italy)
44. Votán Zapata (Mexico)
45. UNICOBAS (Italy)
46. Instituto Nacional Sindical (Colombia)
47. Columna Libertaria Joaquin Penina (Argentina)
48. Libertære Socialister (Denmark)
49. Centro Internacional de Estudios Sociales (Uruguay)
50. Red Libertaria Popular Mateo Kramer (Colombia)
51. Centro de Estudios Sociales Manuel González Prada, Huancayo (Perú)
52. Tendencia Estudiantil Libertaria (Perú)
53. Movimiento Manuel González Prada (Perú)
54. Sociedad de Resistencia - Santiago (Chile)
55. Workers Solidarity Movement (Ireland)